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ANGMAR" Le combat a double tranche
En bref ecoutez les extraits:

Dans quelques jours, le deuxième album de musique du chanteur Amazigh ANGMAR intitulé « TANALT »la récompense" sera diffusé.
ANGMAR et l’un des rares chanteurs Amazigh, conscient de la grande valeur artistique et culturelle de notre patrimoine.
Apres le premier album « AZERF N AICHA » ANGMAR lance très fort son défi dans un mariage entre la musique moderne composé par Najib et la recherche au niveau des chants et des airs de la chanson traditionnelles du haut atlas et de l’anti-atlas.
Un homme qui a pu grâce à son plénitude et altruisme de pénétrer nos cœurs. Un homme qui est un ami avant d être un artiste. Un artiste chanteur qui chante pour notre identité Tamazight. Il chante pour l identité et non pour le fric et les plaisirs.
ANGMAR, de son vrai nom Hassan ALGAGH, né à Tinghir. Chanteur de musique amazigh moderne connu pour son engagement dans la revendication identitaire amazigh. Son surnom signifie en langue Amazigh le chasseur : Il a étudie à Tinghir puis à Ouarzazate et Il a eu obtenu un diplôme de centre pédagogique de formation des instituteurs à Rabat. Sa formation académique montre bien son niveau intellectuel qui est riche et fécond soit en ce qui concerne la culture et les traditions amazigh. Tout ceci lui donne un grand avantage et un caractère spécial par rapport au autres. Il a débuté avec Ahidouss en Timghriwin (Mariages). Tout le monde l aime : surtout les gens de village de Tabesbaste , car il est toujours apte et fait correctement Tigzimin.
Debout oh ! Sud-est.
Soutenez ANGMAR
Pochette verso " designe : abdellatif mellal"
Merci Spécial Abdellatif Mallal
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L'eau comme bien public a été le long de l'utilisation de l'eau au Maroc un bien qui attire toutes les convoitises. Afin de réglementer l'usage de cette ressource, les marocains ont inventé plusieurs systèmes et technique pour la mobilisation de l'eau et de sa gestion.Concernant la gestion, les populations des régions connues pour l'utilisation de l'eau en agriculture depuis des milliers d'années, ont adopté des règles de partage de l'eau entre tous les ayant-droits. Cette communication se propose de faire une étude comparative entre toutes les législations que les marocains ont utilisé depuis l'aube de l'histoire à savoir le Azerf, la chariaa et enfin la Loi sur l'eau.
Il en ressort que sur le plan de la gestion des grands ouvrages de mobilisation et de transport, la Loi moderne dite Loi 10-95 sur l'Eau reste la plus appropriée du fait des règles qu'elle comprends et qui permettent une planification et une gestion intégré de la ressource.
Cependant et pour assurer une bonne gestion au niveau usagers l'adoption des techniques ancestrales, basé sur la loi positive dite Azerf, reste la plus appropriée surtout dans les régions connues par un développement de l'irrigation et de l'existence de la Jmaa qui gère selon un système démocratique et un savoir faire la denrée rare qui l'eau.
Mohamed OUHSSAIN
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Troupe Ahidous Ait Atta -Les hommes se portent tout droit formant une seule ligne, et les femme en ligne devant eux .
-Chaque danseuse tend sa main droite à celle de danseuse du coté droit et sa main gauche à celle qui se trouve à sa gauche.
-L'un des hommes commence à chanter la poésie et souvent elle est du genre d'amour.
-Le même homme répète lui seul un vers de poésie une seul fois, puis les autres hommes le répètent ensemble, après les chants des hommes et des femmes s'alternent.
-Les Hommes tapent les "dfoufs"sorte des tambours, et avancent lentement vers les femmes, puis reviennent sur leurs pas, pour permettre aux femmes d'accomplir les mêmes mouvements.
Les éléments de la danse.
-La participation à la danse est permise aux deux sexes de la même tribu, pour se reconnaître et conclure des mariages.
-Le nombre de danseurs varie entre 8 et 20, et de même pour les danseuses.
-La femme porte les plus beaux de ses habiles et nuit en dessus un drap "IZAR" blanc sa langueur atteint 12 mètres qui contournent le corps de la femme.
-L'homme porte "JELLABA" ou "DRAAIA" robe blanche et un turban sur la tête.
La fin de la danse.
Tout le monde tourne autour d'une "HALKA" ronde et vaste avec aisance jusqu'à ce que les deux lignes retournent au point du départ, et pour finir la danse l'un des homme pose le tambour par terre.
Avertissement.
La plupart des danseuses ne sont pas mariées
Tanmert Attas
Mellal, précurseur de la chanson Dadéssienne, est encore de retour avec un nouvel album intitulé "Angi" ou l’inondation, sixième album dans la pure tradition du style Mellal. Avec toujours le même style et rythme visant à mondialiser le rythme des rites traditionnels de sa région natale grâce à l’utilisation de la guitare, instrument universel entre tous. Parmi les artistes les plus rares qui se distinguent par leur don riche dans différents champs de création, Mohamed Mellal, est à la fois poète, chanteur, artiste peintre et caricaturiste. Né en 1965 au village du Tamlalte sur la rive de la rivière de la vallée du Dadès (Warzazat, Sud-est marocain). Une vallée qui passionne tous les visiteurs de la région y compris son fils l’artiste Moha Mellal qui ne cesse de chanter son amour fou pour chaque détail de cette région, région la plus riche et la pauvre à
Moha Mellal a l’honneur d’être le premier fondateur de la chanson Dadéssienne qui ne connaît que le rythme des rites, danses artistiques d’ahidus et le genre poétique Timnadin exclusivement et typiquement un chant Dadéssien.
Les six morceaux inclus dans le nouvel album traitent en premier lieu les problématiques philosophiques amazighes (berbères), sur l’existence et la cause identitaire « Mad gigh ? ». En deuxième lieu, Moha Mellal essaye de dévoiler et d’exprimer son attachement à sa région. Il évoque tous les détails de la vie quotidienne, ses origines, sa langue en voie de disparition du fait du système d’arabisation. « Asif n Dads – Je suis ton amoureux fou, rivière Dads », « Tamghart », « Xalti qeyyu », « Igherm inew », sont les morceaux qui illustrent ce propos et qui traduisent le sentiment tragique et nostalgique de Mellal ainsi que de tout Amazigh (Berbère ) privé de ses droits les plus élémentaires.
Le cinquième morceau qui porte le nom de l’album « Angi » ce qui signifie en amazigh, « l’inondation », est un morceau riche en image et symbole, mais dur à déchiffrer puisque il essaye de traduire la colère et la renaissance amazighe après les manifestations de la coordination Aït Ghighouch que la région du Sud-est du Maroc a connue dernièrement et les événements du printemps amazigh qui ont secoué les universités marocaines.
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